29 juin 2022

Irlande, suite et fin

 

17 juin 2022

 

Philippe – Belfast – pluvieux

Ce matin pluie bien établie en direction d’Antrim.

Ça doit être sympa… et puis on pourra peut-être y boire notre expresso du matin.

Ben non, dans cette petite ville, où le lac, tout proche, ne semble pas exister, le café expresso semble inconnu également.

Au hasard nous trouvons un centre commercial, ou plutôt une zone commerciale. La pluie persistante nous donne la motivation pour y faire le tour des enseignes. Généralement des marques internationales genre Nike. Mais ils ont du café dans la chaîne Costa Café.

A midi, déjeuner chez Nando’s, chaîne aussi.

Bon, s’ils sont bien enrobés pour la plupart, ils ont des excuses, à commencer par les menus des restaurants de chaîne qui ne proposent que de la malbouffe. Même les crudités sont aspergées d’une sorte de vinaigre sucré.

Décidemment, les 2 choses auxquelles il faut se faire ici sont le climat et la « gastronomie ».

A 15h30, visite du musée immersif sur le Titanic (« immersif »…).

Bon, en 1900 Belfast faisait travailler les enfants dans les filatures de lin (1er producteur d’Europe à l’époque), parce qu’ils étaient petits et pouvaient passer sous les machines sans qu’il faille les arrêter…

Donc, le Titanic, très grand, le plus grand pour l’époque.

Les accidents du travail, comment dire, le nombre d’ouvriers décédés était calculé au pourcentage de la tonne de bateau.

Il a été construit en 2 ans, il a coulé en 2 heures.

Pas de vestiges exposés, pas de vaisselle estampillée. Le choix étant de tout laisser « au fond », à 4 000 mètres de profondeur.

Notre visite du musée Titanic à Halifax en 2015 nous avait pourtant permis de voir des objets remontés.

A la fin de la visite, le soleil est revenu et nous pouvons profiter d’une fin d’après-midi dans Belfast.

Les filles sont toutes pimpantes, frisettes faites, mini-shorts enfilés, maquillage outrancier. Le fond de teint à la truelle semble être la finition indispensable. Pas de complexe sur les kilos en trop, c’est bien.

Les chiffres sont têtus : l’irlandais se sent ivre au bout de … 10 pintes de bière. Guinness a de beaux jours devant elle.

  

Les centres commerciaux sont parfois utiles quand il pleut. Beaucoup de magasins bas de gamme comme nos GIFI and co.

Mais la pluie ne durera que la demi-journée.

La visite du bâtiment ultra moderne et très récent construit sur les anciens chantiers navals d’où est sorti le Titanic nous laisse sur notre faim. Halifax, fin de l’aventure du Titanic, nous en avait plus appris.

Puis une fin d’après-midi à Belfast. Très animée, il est vendredi soir.

Les jeunes s’habillent pour sortir, avec plus ou moins de goût. Mais ici on a vraiment l’impression que l’on pourrait se balader enroulé dans son rideau de douche que personne ne serait choqué. Et ça j’apprécie.

 

 

18 juin 2022

 

Le soleil est là, il restera jusqu’à notre départ. Pour nous faire enrager sans doute. Mais le pull ou le blouson restent de rigueur, même si les locaux, plus habitués, ont sorti t-shirts, shorts et sandales.

Encore et toujours des petites routes adorables. La mer, toujours.

La côte est est apaisante, le côté sauvage c’est à l’ouest.

Gîte très sympathique à Newcastle, dernière étape « britannique ». Vue sur les champs et les vaches.

A 18h nous allons dans la petite ville pour dîner. On sait que l’irlandais dîne tôt. Mais là, tout est complet. On commence à envisager de manger nos 2 barres de céréales de secours. Et puis un pub nous demande d’attendre un peu pour avoir une table.

Ambiance très animée, tenues très samedi soir.

Un petit tour au bord de l’eau avant de regagner le gîte. Il fait doux, c’est beau.

 

19 juin 2022

 

Nous ressortons d’Irlande du Nord sans nous en apercevoir, comme nous y sommes rentrés.

Toujours des petites routes, toujours des petits endroits adorables.

Arrivée à l’hôtel près de l’aéroport à 17h. Hôtel trouvé sur Booking, plutôt haut de gamme.

Notre chambre n’est pas prête. Nous patienterons 1h dans le hall.  Pas de personnel francophone, pas de boisson proposée. C’est long…

La chambre n’a rien d’extraordinaire.

Ressortir dîner tant que l’on peut encore espérer trouver un resto qui ne soit pas complet. Et ce sera un resto indien. Avec un faux Elvis sur le retour qui fait l’animation.

Bon repas, mais ici « no spicy » ça reste quand même un peu hot pour mon palais.

Retour à l’hôtel, étaler tous les achats qui étaient éparpillés dans la voiture, refaire les valises en se partageant les charges.

Le moment que je déteste.

 

20 juin 2022

 

Journée à oublier.

Ramener la voiture pour 7h, mais encore faut-il trouver le bon comptoir Hertz.

Au bon terminal au pas de course avec des valises qui pèsent.

Queue énorme à l’enregistrement. Seuls 2 comptoirs ouverts. L’heure de départ est déjà dépassée.

Contrôles : ils font exprès d’être aussi tatillons ?

Quand nous arrivons dans la salle d’embarquement ils sont en train de nous appeler par haut-parleur.

Arrivés avec un peu de retard à Roissy CDG, nos valises, elles, ne sont pas là. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.

Un dossier est fait pour bagages manquants.

Course vers la gare TGV, mais on va plus vite quand on n’a que les bagages à main…

Le TGV a du retard, nous avons le temps d’avaler quelque chose.

Arrivés à Aix TGV, pas de taxi, 50 personnes à peu près qui en attendent un comme nous.

Bon, ce jour-là on va l’oublier.

 

9 jours après toujours pas de nouvelles de nos valises… On donne l’adresse d’Ayguatebia pour Chronopost.

Reverrons-nous nos beaux pulls irlandais, le whiskey Dingle et autres souvenirs ? Suspense.

Mais, malgré les tracas de fin, l’Irlande reste une destination magnifique que je recommande à tous !

 

 

 

 

 

 

16 juin 2022

Irlande du Nord

 

Mercredi 15 juin 2022

 

Philippe – Près de Giant’s Causeway – temps couvert/dégagé/ensoleillé – 17/18°

Après la Chaussée des géants et Bushmills.

Pour Bushmills : 3ème visite de distillerie ratée : une full (Jameson), une exceptionnellement fermée (Dingle), et encore une full, Bushmills…

Dans la boutique de belles choses genre merchandising. Et du whiskey à 159£ les 70cl. Même s’il est rare, il n’est pas dit que je sois suffisamment calé pour l’apprécier.

En route pour voir les géants, enfin, leur chaussée.

Question : les pierres si particulières de par leur forme sont elles usées par les conditions climatiques et les vagues ou par les touristes qui passent leur temps perchés dessus comme des mouettes sur les statues de toutes les capitales ?

Toujours est-il que je comprendrais un périmètre « de sécurité » permettant de voir le site sans les gens qui se selfient à tour de bras.

En route pour notre prochain B&B après être passés par la boutique du centre d’interprétation accessible uniquement si l’on a le bracelet qui prouve que l’on a payé !?!

 

Une journée dégagée, et ce sera la plus chaude à ce jour : 19° de maximale quand même. J’en tombe l’écharpe.

La ville de Bushmills est mignonne, mais pour la distillerie, nous n’avons pas réservé par internet avant et c’est complet.

Il me semble qu’avant internet on arrivait à visiter des choses…

En route vers la fameuse Chaussée des géants.

Un parking pour ceux qui ont réservé (quoi, on ne sait pas), donc refoulés.

Un autre parking pour ignorants comme nous, qui nous permet tout autant d’aller sur le site. Quelque chose m’échappe.

Trois itinéraires indiqués : le vert « easy », très court – le bleu « medium » - le rouge « difficult ».

Je préfère rester à mon niveau : medium. Mon amoureux aurait bien tenté le difficult.

Un peu de descente et on commence à voir les orgues de basalte.

On les voit de plus en plus. Certes, c’est magnifique, mais du monde partout, et surtout sur les fameuses pierres.

Un peu déçue.

Nous allons tranquillement vers notre gîte qui sera une excellente surprise, après avoir pris quelques photos des lieux qui ont servi de décor pour Games of Thrones.

 

 

Jeudi 16 juin 2022

 

Philippe – Belfast – Temps variable mais on peut dire beau pour l’endroit.

Une « Guinness de récup » (Guylo me comprend).

Nous avons fait la route depuis Ballycastle et un gîte très sympa et « nickel-chrome-propre-bien ».

La côte Est est toute en douceur, sans falaise ni très découpée, sans rocher plein la mer.

Dans un petit village, au détour d’une impasse, deux plaques noires gravées rappellent, pour la première, les 3 victimes des militaires anglais (pas britanniques !). La 2ème énumère les noms de tous ceux, comme Bobby Sand, morts après une grève de la faim.

Thatcher n’a pas cédé, mais les irlandais n’oublient pas.

 

Elle était douce cette route côtière au départ de Ballycastle.

Des villages calmes, des petits ports, l’océan omniprésent mais sage.

Apaisante.

Des villages arborent l’Union Jack, des drapeaux rappelant le jubilé d’Elisabeth II, d’autres semblent au contraire plus proches des irlandais républicains.

Cette histoire doit être très compliquée à démêler.

Puis nous approchons des faubourgs de Belfast. Très étendus.

Et nous voilà dans Belfast City.

Un hôtel cette fois, et à 10mn à pied de l’hypercentre, animé.

Des façades toutes différentes, beaucoup de street art.

Rien à voir avec Dublin, sans que l’on puisse bien expliquer pourquoi.

 

 

 

 

14 juin 2022

Irish tour - On change de pays

 

Le 13 juin 2022

 

Philippe – Glenties (Donegal) – 12 à 15° - Nuages et soleil timide

Petite boucle à partir de Donegal vers la péninsule voisine.

Arrêt tweed chez un fabricant qui tisse (mollement) et qui coache une petite jeune dans l’atelier, sans doute en vue de sa retraite, il a l’âge.

Découverte du tweed donc. C’est cher mais c’est beau. Chaud mais non imperméable, ce qui dans la région est bien dommage.

Donc on a fait les soldes.

Poursuite vers les falaises. C’est beau et c’est à pied pendant 2 km en montée.

Toujours pas de pluie, youpiii.

Sandwich en redescendant.

Un village ancien reconstitué, bof…

Les petits villages en retournant vers Donegal semblent avoir souffert de la crise, beaucoup de boutiques fermées ou en vente.

Les maisons sont pimpantes, et la plupart du temps grandes et récentes.

 

On s’est posé à Donegal pour 2 nuits et c’est bien agréable, surtout que c’est le plus beau B&B que nous ayons eu jusque-là.

On décide de visiter ce comté qui est d’après le Routard très beau. En fait on n’en verra pas une grande partie, vu que l’on s’arrête tout le temps.

Une fabrique de tweed, il n’y a qu’ici et en Ecosse qu’ils en fabriquent.

Les vestes et manteaux sont magnifiques, mais les prix sont à la hauteur, même s’ils sont certainement justifiés, vu le travail que cela représente.

Je repars quand même avec une écharpe, j’avais un peu mal à la gorge…

Nous allons voir des falaises. La voiture garée on se fait une belle petite grimpette, mais c’est bon pour éliminer la délicieuse pavlova de la veille.

Et puis le panorama ne nous fait pas regretter l’effort : magnifique !

Il finit par être la fin de l’après-midi à force de s’arrêter dans tous les endroits sympas. Et quand on se met en quête d’un restaurant (le dîner se prend tôt ici), nous avons du mal à en trouver dans les villages traversés.

Et puis, un peu au milieu de rien, un bel établissement où les 3 serveuses sont aux petits soins pour les très rares clients. Et ce que nous mangeons est délicieux.

 

 

Mardi 14 juin 2022

 

Philippe – (London)Derry – temps couvert, pluie en fin de journée.

Nous voilà à Derry.

J’ai eu le temps de réviser les airs des chansons de l’IRA qu’il faut éviter de siffloter ici.

Quand on se balade dans cette petite ville entourée de remparts, l’histoire, récente, n’est jamais loin. Au détour d’une rue, une affichette rappelle les noms et les grades des soldats qui ont perpétré le massacre du dimanche 30 janvier 1972.

Ici on n’oublie pas.

De fait, Guylaine et moi ne nous sentons pas très à l’aise dans cette ville.

Curieusement, sans le savoir, nous sommes arrivés par le site du Bloody Sunday.

Impression bizarre de mauvais feeling. Hasard ?

 

Ce matin nous traversons encore deux ou trois petites villes de la république d’Irlande. Pas très riantes.

Après le déjeuner nous prenons la route de Derry.

On se demande si on a besoin du passeport ou si la carte d’identité suffit.

Question inutile puisque nous réalisons que nous voyons des prix en livres.

Nous avons donc passé la frontière sans s’en rendre compte.

Première image à l’arrivée dans Derry, des photos de visages, dont celui de Bobby Sand. Bref, ceux que miss Maggy a laissés mourir de faim.

Impression étrange.

La ville n’est pas bien grande et agréable par endroits, mais je ne m’y sens pas à l’aise. L’histoire est là, dans l’atmosphère.

Hasard ? Philippe ressent la même chose.

Nous repartirons volontiers demain vers la Chaussée des géants !

 

 

 

 

 

 

12 juin 2022

Irish tour toujours

 

Samedi 11 juin 2022

 

Philippe : Sligo – Nuages/soleil/pluie/vent

Je viens de faire le tour de la cuisine irlandaise en deux semaines en dégustant un ribs cuit 12h. Excellent. J’arrête les fish and chips et le poulet au curry.

Aujourd’hui route entre Clifden et Sligo, en partie au bord de l’Atlantique avec fort vent de terre. Les surfeurs s’en donnaient à cœur joie.

Le diésel est à 2,10€, mais la Honda Civic est économe : environ 5l/100.

Ce matin Clifden, petite ville animée. Deux rues principales.

Ce soir Sligo, petite ville animée… Enfin, pas trop pour un samedi soir.

Nous avons fait les achats de cadeaux, ça c’est ok. On peut rentrer. Enfin, dans 10 jours !

 

 

Avant de quitter Clifden nous déjeunons dans une boulangerie pâtisserie où l’on a envie de tout. On s’habitue bien aux scones, va falloir trouver la recette au retour.

Un temps qui change tous les instants sur la route. Nous restons le plus possible au bord de l’océan. De longs moments au milieu de rien, puis un petit coin animé avec bars. Etonnant.

 

 

Dimanche 12 juin 2022

 

Philippe – Donegal – temps idem

Bon, ben voilà, nous sommes montés à Carrowkeel, site de sépultures du mégalithique. En haut d’une belle colline peuplée de moutons à cornes avec des petites pattes fines et noires comme leur tête.

Le vent est énorme. Les tumulus, tas de cailloux avec 3 pierres pour faire l’entrée (interdite, on se demande pourquoi. Depuis le temps que ça tient, ça ne va pas tomber maintenant).

Redescente par les chemins des moutons, et avec le vent de face.

Site à voir ! Merci Brendan pour le conseil !

Le dimanche midi, enfin, vers 13h30, en quête d’un resto dans les petits villages, nous trouvons un gourbi et retrouvons les cyclistes quittés ce matin au petit déjeuner dans le B&B. Ont-ils visité Carrowkeel ? Je ne suis pas encore assez bilingue pour les interroger.

Remontée par la côte dans de superbes paysages irlandais.

Donegal : petite ville proprette. Gîte idéalement placé après le petit pont de pierres (ils ont un toc avec les petits ponts de pierre).

Pendant la remontée nous passons à côté d’une zone militaire, la première depuis Dublin. Serait-ce une coïncidence, à proximité de la frontière avec l’Irlande du Nord, donc du Royaume Uni ?

 

 

Encore une journée bien aérée. Je pense que les t-shirts, bermudas et sandales ne sortiront pas de la valise.

Ce matin nous avons bien pris le vent à Carrowkeel.

Les moutons ont l’air sauvages. Rien à voir avec ceux de mon grand-père. Ils se perchent seuls sur des rochers, ils ont l’air très indépendants.

Les agneaux déjà grandets tètent encore leur mère et font les fous.

Après cette belle balade, l’océan à nouveau. Omniprésent. Et jamais pareil, mais toujours sauvage, tumultueux.

Arrivée à Donegal. On se pose pour 2 nuits avant de passer la frontière.

Le Routard dit que c’est la plus belle région d’Irlande. On va vérifier demain.

 

10 juin 2022

Irish Tour suite

Mercredi 8 juin 2022

 

Philippe – Dingle – Nuage/soleil – 15°

Le musicien arrive à quelle heure ?

Bon, ben apparemment c’est raté pour ce soir. Sauf si je fais traîner mon Dingle single malt encore une heure ou deux.

Aujourd’hui les alentours de Dingle ont ravi nos yeux.

Le Connor Pass offre effectivement (d’après le guide) une vue exceptionnelle sur une nature très sauvage où l’herbe dispute la vedette aux cailloux (gros), sur des pentes douces où le vent – omniprésent – devient visible.

La lumière varie sans arrêt, au gré des nuages qui passent, rapidement.

Descente vers Brandon Point, et toujours des paysages dont on ne se lasse pas : la mer, les falaises, les rayons du soleil.

Les petites routes de 3m de large suffisent à cette saison pour un trafic encore faible.

Retour sur Dingle et sa distillerie, qui est exceptionnellement… fermée…

On ne goûte rien, tant pis. Mais le supermarché en vend.

Shopping, pub, pub, et le beau temps qui ne nous abandonne pas. Miracle.

 

Le côté sauvage des environs de Dingle est vraiment surprenant. Et quelquefois à couper le souffle.

Le vent tempétueux accentue cet effet avec les vagues qui se fracassent contre les rochers et l’herbe qui ondoie en offrant des couleurs changeantes.

Nous déjeunons dans l’endroit le plus occidental d’Europe.

Dingle n’a pas trop changé en 16 ans. Des boutiques à touristes, bien sûr, mais aussi des boutiques plus authentiques.

Investir dans un coupe-vent de qualité a été une bonne idée ! Il est très utile, je ne le quitte pas.

 

 

Jeudi 9 juin 2022

 

Nous quittons Dingle pour Galway.

La route est assez longue, surtout que nous voulons longer la mer, passer par les falaises de Moher et les Burren.

De bon matin une bruine froide. Puis le soleil apparait et nous accompagne quasiment tout le jour.

Nous découvrons qu’un ferry nous évite 140km de route, nous le voyons partir juste devant nos yeux. Mais finalement le prochain ne tarde pas.

Nous restons dans la voiture qui prend des paquets de mer. Elle est bien salée depuis !

Déjeuner dans une bourgade sympathique, pas touristique du tout, et le prix des plats y est donc bien plus abordable.

Nous nous dirigeons vers les falaises de Moher.

Depuis notre dernière visite, il y a 16 ans, certes, un beau parking a été fait ainsi qu’un parcours balisé où nous voyons un troupeau de gens monter vers le site.

Mais tout cela est devenu payant. Nous nous regardons : « on les a déjà vues ? » - « oui, demi-tour ».

Nous traversons les Burren, ce paysage si étonnant, lunaire par moment.

Nous approchons de Galway, nous essayons de trouver par Waze l’adresse du B&B. Il n’existe pas.

Avec l’adresse et Google map nous essayons de trouver le lieu.

Deux gentilles dames m’y accompagnent à pied.

Grosse déconvenue. Rien de semblable à la photo, personne pour nous accueillir, le téléphone indiqué ne correspond à rien.

C’est ouvert et nous rentrons : chambre moche, aucun confort.

Nous décidons de chercher autre chose et je négocie avec Booking pour le remboursement.

Un petit hôtel vintage mais sympathique. On nous indique des restaurants à 10mn. Nous marchons 20 mn au bord de la plage en luttant contre le vent avant d’en trouver un.

Nous verrons au retour que nous avons du sable partout : dans les chaussures, les cheveux…

 

 

Vendredi 10 juin 2022

 

Philippe – à l’ouest de Galway

Hier les falaises de Moher nous ont fait tourner en rond, en carré, et pour finalement nous amener à un superbe parking à 12€, mais 10€ pour les séniors !

En route pour Galway en passant par des paysages désertiques : les Burren (rien à voir avec le sculpteur du même nom, encore que…).

Finalement le B&B porte rouge impossible à trouver, sans confort, pour le même prix que l’hôtel où nous passerons finalement la nuit.

Au matin, le vent est toujours sur le mode tempête et les moutons nombreux, sur la mer cette fois.

Visite du vieux Galway et achat du pull des îles d’Aran genre camionneur pour moi. Mon amoureuse reste sur ses recherches du modèle idéal.

Plus qu’une semaine pour le trouver, suspens…

 

Galway centre est toujours bien sympa, on y est un peu abrité du vent.

Puis direction Clifden par les petites routes.

Le Connemara enfin, nous n’étions jamais allés au-delà de Galway.

Et ça en vaut la peine.

Un air de causse par moment, des lacs partout. Pas de pêcheurs, trop de vent. Mais c’est bien le paradis pour eux.

Encore un nouveau paysage. L’Irlande : un petit pays qui offre tant de facettes.

Arrivée à Clifden. Une rue principale commerçante, où je trouverai LE pull.

Un B&B confortable et un grand choix de pubs autour.

On est bien !